Dans cette démarche, nous sommes ravis de nous associer à Gutsense, une plateforme dédiée à la santé intestinale. Pensée pour accompagner chacun au quotidien, elle propose des ressources, des conseils et un accompagnement personnalisé pour mieux décrypter ses troubles digestifs et ne plus rester seul face à ses symptômes.
Gutsense enrichit son offre avec « Allô Gutsense », un service gratuit proposant des conseils personnalisés délivrés par une diététicienne, pour un accompagnement encore plus concret au quotidien.
Ce partenariat s’inscrit dans notre volonté commune d’aider les personnes concernées à mieux comprendre leur corps et à reprendre le contrôle de leur bien-être.
Votre médecin peut suspecter une intolérance au gluten dans les situations suivantes :
Votre médecin vous orientera alors vers un gastro-entérologue pour un bilan en plusieurs étapes.
Une fois le diagnostic d’intolérance au gluten posé, d’autres examens sont réalisés :
Lorsqu’un bilan pour une intolérance au gluten est négatif mais que les symptômes digestifs s’améliorent avec un régime sans gluten, on parle généralement de sensibilité au gluten non coeliaque. Dans ce cas, il n’y a pas d’atrophie villositaire intestinale, et le rôle du gluten dans le développement des symptômes n’est pas clairement établi.
Cependant, d’autres causes peuvent être à l’origine des troubles digestifs :
Syndrome de l’intestin irritable (SII) : Les troubles digestifs peuvent être liés à un syndrome de l’intestin irritable. Ce trouble fonctionnel se manifeste par des douleurs abdominales, des ballonnements, des gaz, ainsi que des modifications des habitudes intestinales (constipation, diarrhée ou alternance des deux). Le SII est souvent exacerbée par certains aliments, y compris le gluten, mais son diagnostic repose sur des critères cliniques et non sur des marqueurs spécifiques comme ceux utilisés pour la maladie cœliaque.
En résumé, en l’absence de signes d’atrophie villositaire et de réponse claire au gluten, il est important de considérer d’autres causes possibles pour les symptômes digestifs et de consulter un professionnel de santé pour une évaluation approfondie.
Un autotest est un dispositif médical conçu et fabriqué pour une utilisation à domicile par le grand public.
Il permet, grâce à une analyse rapide d’un échantillon biologique (sang, urine), de détecter un marqueur biologique utile pour accompagner le patient dans la prise en charge de sa maladie ou de lui donner une orientation sur un état physiologique ou pathologique. Ils ne remplacent pas les examens de biologie médicale analysés par le médecin traitant.
Dans le cadre de la maladie cœliaque, les marqueurs recherchés sont des auto-anticorps impliqués dans le mécanisme physiopathologique de la maladie (meilleur marqueur : IgA anti-transglutaminase).
Un autotest Gluten fiable sera donc un test multiplex associant la recherche d’IgA anti-transglutaminase à la recherche d’un déficit en IgA.
Afin d’établir un diagnostic, leurs résultats positifs doivent donc être confirmés par des examens réalisés en laboratoire de biologie médicale, interprétés par le biologiste et partagés avec un médecin au regard de la présence ou de l’absence de signes cliniques (des examens cliniques sont parfois réalisés pour compléter le bilan diagnostic).
Les autotests permettent, grâce à des procédures simples, de donner un résultat rapidement.
Ils sont généralement basés sur une technologie d’immuno-chromatographie :
Les recommandations de l’ESPGHAN (European Society for Paediatric Gastroenterology Hepatology and Nutrition) pour le diagnostic de la maladie cœliaque chez les enfants se basent sur une approche en plusieurs étapes incluant des tests sérologiques, des évaluations cliniques et, dans certains cas, des biopsies intestinales.
Typage HLA-DQ2/DQ8 : Le typage HLA peut être utilisé pour soutenir le diagnostic. La présence des haplotypes HLA-DQ2 ou HLA-DQ8 est nécessaire pour le développement de la maladie cœliaque, mais leur absence rend la maladie très improbable.
Les recommandations de l’ESPGHAN permettent un diagnostic précis et moins invasif de la maladie cœliaque chez les enfants en s’appuyant sur une combinaison de tests sérologiques et, si nécessaire, de biopsies intestinales. Cette approche vise à réduire le besoin de biopsies intestinales chez les enfants avec des résultats sérologiques clairs et des symptômes évocateurs.
À ce jour, il n’y a aucune explication scientifique clairement établie concernant la sensibilité au gluten non cœliaque. Il n’existe pas encore de test biologique pour établir un diagnostic de cette condition.
Pour diagnostiquer une sensibilité au gluten non cœliaque, il faut d’abord exclure une maladie cœliaque ou une allergie au blé. Ensuite, il est recommandé d’adopter une alimentation sans gluten pour observer si cela apporte une amélioration des symptômes.
Le diagnostic de la sensibilité au gluten non cœliaque est confirmé par :
Les symptômes s’estompent généralement en l’espace de quelques jours ou semaines.
Le diagnostic de la maladie herpétiforme commence après l’observation par un médecin de l’aspect, du nombre et de la localisation des bulles et des petites plaies laissées par les bulles ou le grattage (érosions). Pour confirmer les suspicions, deux prélèvements de fragments de la peau sont effectués sous anesthésie locale. Ces échantillons seront analysés notamment à l’aide d’une technique appelée immunofluorescence directe qui cherche à détecter la présence des anticorps anti-transglutaminase épidermique.
Enfin, il convient de faire une analyse sérologique pour rechercher les anticorps IgA anti-transglutaminase dans le sang et de poursuivre avec une endoscopie (fibroscopie) digestive haute en cas de résultat positif, afin de confirmer la présence d’une maladie cœliaque.
Pour diagnostiquer une allergie au blé, plusieurs étapes et tests peuvent être réalisés sous la supervision d’un professionnel de santé :
Test de piqûre (prick test) : De petites quantités d’extraits de protéines de blé sont placées sur la peau, généralement sur l’avant-bras ou le dos. La peau est ensuite légèrement piquée pour permettre l’entrée des allergènes. Si une réaction (rougeur ou gonflement) se développe, cela peut indiquer une allergie au blé.
Dosage des IgE spécifiques : Un échantillon de sang est prélevé pour mesurer les niveaux d’anticorps IgE spécifiques au blé. Des niveaux élevés d’IgE peuvent indiquer une allergie au blé.
Test de provocation contrôlé : Sous supervision médicale stricte, de petites quantités de blé sont consommées progressivement. Ce test est effectué dans un environnement médical où des soins d’urgence peuvent être prodigués en cas de réaction sévère.
Tenue d’un journal : Le patient note tout ce qu’il mange et boit, ainsi que tout symptôme ressenti. Cela peut aider à identifier une relation entre la consommation de blé et les symptômes.
Le diagnostic d’une allergie au blé repose sur une combinaison de l’historique médical, des tests cutanés et sanguins, des régimes d’élimination et de réintroduction, et éventuellement des tests de provocation orale. Il est essentiel de procéder à ces étapes sous la supervision d’un professionnel de santé pour assurer un diagnostic précis et une gestion appropriée de l’allergie.
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